Vos témoignages

 

Au magasin de blouses - 26/09/2012 par Françoise

Mes parents tenaient une petite boulangerie en province. Dans les années 90, nous aidions, ma sœur et moi, dans la boutique, principalement le soir et le week-end. Ma mère était très stricte sur le port du vêtement de travail dans la boulangerie : la propreté avant tout, disait-elle. Elle avait pris l’habitude depuis le jour où elle avait commencé à travailler de porter une blouse ou un tablier pour servir les clients. Et ma mère était alors à la fois enchantée et stupéfaite de voir que ses filles avaient parfaitement adopté le port de ces vêtements pour vendre le pain et les gâteaux.

Face aux très nombreuses réactions positives des clientes et clients de la boulangerie, commentant de manière régulière nos tenues de travail, elle décida de refaire complètement la garde robe des blouses et tabliers de son magasin. Un matin ensoleillé, nous partions toutes les trois en voiture dans la grande ville la plus proche. Elle avait retrouvé dans les papiers de son carnet d’adresse, les coordonnées d’un magasin spécialisé dans ce genre d’article. Son nom : le palais de la blouse. Ce magasin se situait rue de l'horloge non loin du centre ville historique.

C’était la première fois que nous allions dans ce type de boutique spécialisée. D’habitude c’était plutôt les magasins de fringues pour minettes branchées qui nous attiraient. Nous étions à la fois un peu stressées et assez excitées de découvrir les articles proposés. Après une ½ heure de route, nous parvenions assez facilement au centre ville et nous nous garions non loin du fameux palais de la blouse.

La boutique était grande et semblait fort bien achalandée. Après avoir regardé l’ensemble de la vitrine depuis l’extérieur, nous nous décidions à entrer. Deux vendeuses à la mine austère se tenaient derrière leur comptoir à la disposition des clients.

Nous découvrions à l’intérieur, un magasin extrêmement bien organisé. Les vêtements et accessoires de protection étaient répartis en différents îlots. A droite, nous y trouvions les vêtements en grosse cote pour hommes tels que les combinaisons, les vestes et pantalons,… En face, les accessoires diverses comme les gants, les chaussures de sécurité, les lunettes de protection,… A gauche, les vêtements pour les professions médicales et au fond du magasin, les autres vêtements pour artisans et personnels d’entretien. L’harmonie des couleurs de tous ces habits professionnels exposés sur ces multiples portants en tubes d’acier chromé, nous laissaient pantois. Nous ne savions pas par quel bout commencer. Il y avait tant de choses qui nous interpellaient dans cette boutique.

Demandait la vendeuse

Tout en discutant avec nous, notre mère écartait les cintres afin de mieux voir les blouses qui y étaient suspendues. Parfois, elle en sortait une et la plaçait devant elle pour en vérifier la longueur et se mirait dans une grande glace. Le miroir lui renvoyait l’image de la belle jeune femme qu’elle était il y a 20 ans, portant chaque fois une nouvelle blouse dans sa boulangerie.

Elle prenait le temps nécessaire pour bien regarder les blouses, caressant le tissu entre le pouce et l’index pour en vérifier l’épaisseur, jetant un œil sur les coutures… Bref, une blouse s’achetait avec autant d’attention qu’une jupe ou une robe.D’ailleurs, elle ne voulait pas paraître devant les clientes et les clients dans une blouse qui ne lui aurait pas convenu tout à fait. Elle exigeait aussi que ses filles soient aussi élégantes qu’elle.

Elle retirait du présentoir une blouse blanche. Elle l’enfilait. Elle trouvait la ceinture enroulée dans la poche et la nouait autour de ses hanches, ce qui lui donnait l’impression d’être mieux protégée et mettait à son avantage sa forte poitrine. C’est ainsi qu’elle se présentait devant la glace, toute de blanc vêtu. Elle se tournait, se retournait devant le miroir, écartant les bras pour voir si ses mouvements n’étaient pas entravés, faisant glisser ses mains le long de la blouse, comme pour en ajuster la tenue, demandant l’avis de la vendeuse qui semblait un peu jalouse d’une aussi belle apparence malgré la forte corpulence de la cliente. Nous la regardions médusées, en nous demandant bien ce qui pouvait se passer à ce moment précis dans la tête de notre mère. Elle semblait complètement transformée lorsqu’elle était habillée de la sorte. Notre mère prendrait elle du plaisir à porter ce genre de vêtement ? C’était fort possible puisque c’était elle qui nous avait incitées à porter ces tenues.

Demandais-je

S’approchant du comptoir, notre mère interpella la vendeuse :

Après plus d’une minute de recherche sur les étagères et dans l’arrière boutique, la vendeuse revenait en tenant à bout de bras un gros carton. Nous semblions soulagées de la voir ainsi, les bras chargés. La vendeuse déposait délicatement le carton près des cabines d’essayage.

La vendeuse repartait d’un pas décidé et revenait de suite. Nous regardions de loin et imaginions les trésors nylonesques qu’il pourrait bien y avoir enfouit dans le carton poser au sol et dans ceux à venir.

Commenta ma sœur. Nous les sortions délicatement, ouvrions les emballages et les essayons tour à tour. Stupéfaite d’un tel engouement, notre mère nous regardait faire, vérifiait l’ampleur du vêtement, la longueur, et le style. Nous étions fort observées par les clients présents dans le magasin et qui réagissaient à haute voix sur nos tenues :

Après plusieurs dizaines de minutes d’essayage à la fois dans le magasin et en cabine, notre mère décidait enfin d’acheter un lot de 8 blouses blanches en nylon découpe princesses, col tailleur et boutonnée devant. 4 d’entres elles étaient avec des manches longues et les 4 autres avec des manches courtes. Il y en avait 1 de chaque sorte pour elle, pour chacune d’entre nous et pour une employée ou une stagiaire potentielle. Elle y ajoutait 4 superbes tabliers jaunes paille à bavette avec des froufrous sur les bretelles, autour de la bavette et autour du tablier principal et 4 tabliers chasubles jaunes avec une broderie sur la poche ventrale. Ils étaient de taille unique mais les 2 modèles se réglaient avec plusieurs boutons et liens à la fois à la taille et au niveau des bretelles pour s’adapter à la majorité des corpulences.
A force de fouiller et de retourner tous ces vêtements, notre mère fit surgir des blouses à motifs sans manches et boutonnées devant. Un modèle très classique pour l’époque et très convoité par les femmes de ménage et concierges portugaises. Elle cherchait la bonne taille, en trouvait une, la déboutonnait et l’essayait. Elle se tournait face à la glace et sans hésitation, dit :


Pendant ce temps, je m’étais arrêtée sur un autre modèle dans le 3ème carton. Je sortais la blouse et l’inspectais sous toutes les coutures. Elle était blanche, boutonnée sur le coté, un col officier, des reprises sur le devant et le derrière type découpe princesse, très longue, avec 3 poches et une martingale dans le dos. Notre mère, les yeux écarquillés, me regardait faire et me dit

Je ne me laissais pas prier et passais de suite en cabine. Je défaisais les boutons un à un, ôtais la blouse précédente et enfilait la nouvelle, délicatement, à la place. C’était la bonne taille. Le tissu était absolument fabuleux. Il était encore plus soyeux que celui des autres blouses. Il s’électrisait en s’ajustant à mon corps et en passant sur mes sous-vêtements. Elle était magnifique et je me sentais extrêmement bien dedans.

Je ressortais de la cabine

Demandait ma sœur, un peu jalouse de me voir aussi jolie dans cette blouse blanche.

Disions-nous en cœur. L’essayage se terminait ainsi. Il en était d’ailleurs temps. En effet, le nylon des blouses commençait à stimuler de plus en plus ma libido sexuelle d’adolescente. L’enfilage des articles les uns après les autres créait de l’électricité statique sur mes vêtements et sur ma peau ce qui m’excitait au plus haut point. Je sentais ma petite culotte se mouiller doucement et avais le plus grand mal à contenir mon excitation à la vue et au touché de ces habits. Lorsque je passais mes mains le long de la blouse ou que la vendeuse venait la placer sur mes épaules cela me transportait totalement. Je commençais à mieux saisir pourquoi notre mère était tant attachée à ces tenues.
Maman demanda à la responsable du magasin de faire broder sur chaque modèle destinées à la boulangerie, au niveau de la poche poitrine pour les blouses et au centre de la bavette pour les tabliers et chasubles, les mots : « Boulangerie Da Silva »

Répondit ma sœur sans même maîtriser le son qui venait de sortir de sa bouche. S’apercevant de son engouement excessif non maîtrisé, elle rougit.

La vendeuse, un peu sadique, lâchait un petit sourire en coin en disant cela. Ma sœur rougit encore plus.

Satisfaites de nos achats, nous sortions de la boutique et rentrions tranquillement à la maison par les petites routes de campagne. Nous ne pouvions  nous empêcher de ressortir les articles achetés pendant que notre mère conduisait et prenions un énorme plaisir à caresser le nylon froid et doux de nos nouvelles acquisitions.

 

 

 

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