Vos témoignages

 

Louisette - 15/04/2013

 

A partir de l’âge de 15 ans, j’avais l’habitude de partir seul en vacances chez mes grands-parents alors que mes parents travaillaient. C’était en Bretagne, du coté de Morlaix. Mes grands-parents étaient un peu âgés et faisaient appel quotidiennement à une aide ménagère. Une femme d’une quarantaine d’années qui se prénommait Louisette. Elle était d’origine paysanne et vraie bretonne, pure beurre, avec un visage un peu dur et des cheveux bruns mi-courts, frisés. De taille moyenne, elle avait un joli physique avec des rondeurs là où il fallait. Elle portait en permanence une blouse en nylon, aussi bien chez elle que lorsqu’elle faisait des ménages chez les diverses personnes du 3 ème âge du village. Hiver comme été, sa blouse était à manche courte et portée avec plus ou moins de vêtements chauds dessous. A cette époque, Louisette m’apparaissait comme fort sexy avec ses blouses de couleurs bleues. Elle éveillait en moi une certaine tentation érotique à chaque fois que je la voyais ou que je la croisais lorsque j’allais me promener dans le bourg.

Durant ces vacances chez mes grands-parents, à chaque fois qu’elle venait, je m’arrangeais toujours pour aller lui ouvrir la porte le premier. J’espérais que le tissu de sa blouse glisse contre ma main lors de son entrée dans la maison. Je me débrouillais ou avais toujours une bonne excuse pour ne jamais être trop loin d’elle quand elle faisait le ménage. J’admirais les formes de son corps et l’ondulation de la blouse lorsqu‘elle se déplaçait, enlevait la poussière ou passait l’aspirateur. Les jours passant, la jeune femme de ménage avait finit par remarquer mes attitudes intéressées.

Un jour de la fin de l’été, mes grands parents me demandèrent d’aller chercher quelque chose chez elle. Quelle aubaine ! Mon cœur battait la chamade. Mes jambes tremblaient tout au long des 100 mètres qui séparaient nos 2 maisons. Tandis, que je parvenais devant le portail de bois blanc de son jardin, je la vis accroupie en train de ramasser des pommes de terre. Je marquais le pas un instant pour admirer ses gestes et le mouvement délicat de sa blouse, ce qui suffit à Louisette pour me remarquer. Elle m’interpellait :

Répondais-je, intimidé.

Mon cœur battait fort et mes jambes tremblaient de plus bel d’anxiété. Pour la première fois, j’allais pouvoir parler en tête-à-tête avec cette jeune femme, à moins que son rustre de mari ne soit dans les parages.

J’ouvrais le portail, poussais le battant droit puis le refermais derrière moi et m’avançais dans l’allée. Louisette, se releva. Elle était magnifique, plus belle que jamais. Elle portait aujourd’hui sa merveilleuse blouse de nylon bleu marine. Le vêtement de travail était légèrement cintré à la taille par deux pinces dans le dos au niveau des reins et comportait un col en V droit ainsi que deux poches basses. Six boutons bleu marine fermaient la blouse et une broderie de couleur rose et verte était cousue au niveau de la poitrine gauche. Elle prit son panier remplit de pommes de terre puis partie en direction de la maison.

Je n’attendis pas deux fois qu’on me le dise. Je montai les quelques marches du perron, puis pénétrai dans la cuisine de la maison. Louisette posa son panier sur l’évier, se lava les mains et commença à préparer le casse croûte.

Dit-elle. Je tirai une chaise de dessous la table, m’assis et admirais les 3 blouses pendues aux portes manteaux de la pièce, juste en face de moi. J’étais complètement subjugué par ces tissus et les formes de ces vêtements. Alors que Louisette continuait à s’activer à la préparation du goûter et du poulet, et que sa jolie blouse bleue ondulait dans la pièce, elle remarqua du coin de l’œil mon attirance pour ses habits.

Répondis-je, étant devenu rouge comme une pivoine et me tortillant sur ma chaise, de timidité.

Alors que Louisette versait le lait chaud dans un bol aux motifs de Quimper, qu’elle venait de sortir du bahut et coupait une tranche du quatre quarts préparé le matin même, elle me dit :

Louisette dégrafa alors sa blouse, bouton après bouton, délicatement, consciencieusement, comme pour éveiller un peu plus ma libido de jeune homme. J’étais rouge de timidité en la regardant et à la fois excité comme une puce.

Louisette s’exécuta et commença à enfiler cette deuxième merveilleuse blouse de nylon. Celle-ci était pratiquement identique à la première, excepté que le tissu était encore plus soyeux et brillant et que l’habit était plus long d’une dizaine de centimètres. Elle boutonna les 7 boutons puis s’approcha de moi. J’étais resté assis, la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés. Je n’arrivais pas à réaliser ce que je voyais. Je sentais de loin la peau chaude de la paysanne, sa poitrine généreuse, l’odeur du ménage de cette blouse. C’était à la fois une odeur de transpiration mélangée avec une odeur de propre, une odeur de javel. Je n’en pouvais plus et elle le sentait bien.

Mes mains tremblaient. Je pris une grande bouffée d’air et un plaisir intense monta en moi. Je touchais enfin le nylon de ses blouses.

Je pris un instant de réflexion et d’hésitation, je me levai et commençai à saisir la blouse de la paysanne. Celle-ci était si douce au contact de ma peau. Je l’enfilai avec précaution et délicatesse par-dessus mon tee-shirt sans manche et mon bermuda. De l’électricité statique se formait à la surface de mes habits. Je boutonnais les 6 boutons doucement, en savourant ces quelques minutes d’intense bonheur et me retrouvais dans cette tenue de femme de ménage au milieu de la cuisine de Louisette vêtue tout comme moi d’une blouse de nylon. Puis elle me prit la main et m’entraîna devant le miroir du couloir.

La blouse enrobait complètement mon corps, ne laissant ni apparaitre le tee-shirt ni le bermuda. Elle m’arrivait à mi-mollet et cela donnait l’impression que je ne portais rien en dessous. Je restais médusé à me regarder dans la glace. Incroyable. Elle me reprit alors la main et me tira en direction de sa chambre.

Nous passâmes devant la salle de bain et arrivâmes devant la porte d’entrée de la pièce. A l’intérieur, le mobilier était rustique et dépouillé : un lit en bois assez vieux, une table avec 2 chaises, une lampe et une photo de mariage sur une commode, une grande armoire à vêtements, un ou deux tableaux de famille. Louisette rentra la première dans la chambre et alla ouvrir la grande armoire en Chêne. A l’intérieur, plusieurs autres blouses assez similaires étaient empilées, bien repassées et propres. Elle en saisi une et se retourna vers moi en me la tendant.

Je reparti alors, fébrile, avec mon trésor dans les mains. Les jours qui suivirent furent merveilleux, inoubliables et elle me fit le plus beau des cadeaux en me la donnant à la fin des vacances. Ce fut la première blouse en nylon d’une longue série.

 

 

 

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