Vos témoignages

 

Juin 1976 - 02/04/2013 par Eric

Je flânais en centre-ville profitant de la douceur d'une fin d'après-midi ensoleillée lorsque je tombais sur Sophie la sœur d'un ami de collège que j'avais un peu perdu de vue.

J'étais stupéfait ! La petite gamine c'était transformée en femme et elle était là, devant moi, souriant et vêtue d'une blouse rose toute légère.

  • Bonjour ça fait longtemps que l'on ne t'as pas vu à la maison.
  • Effectivement … le temps a passé vite … tu es devenue une vraie femme maintenant!
  • Oui !? … Je viens de rentrer en apprentissage au salon de coiffure « chez Annie » qui fait l'angle un peu plus loin, et je suis sortie faire une course pour ma patronne, ... c'est pour ça que je suis habillée comme ça.
  • Mais ça te va très bien, je te trouve ravissante dans cette blouse.
  • Ah oui !? Mon frère trouve que ça fait trop vieux !
  • Et ben moi je te trouve très belle comme ça !
  • Elle rougit un peu. Son sourire timide, sa façon de se tenir devant moi, les mains dans les poches de sa blouse, me plaisaient beaucoup. Je n’avais pas envie de la quitter trop vite !

  • En plus ça à l'air très agréable à porter !
  • Oui c'est du nylon, c'est doux et très léger … c'est vrai que c'est agréable à porter.
  • Et ça fait longtemps que tu travailles chez Annie ?
  • Oh non ! Je débute ! …. Pour l'instant je n'ai coupé les cheveux qu'à mon père et à mon frère. Il faut que je trouve des volontaires pour me servir de cobaye.
  • Elle souriait toujours. Mon cœur s’accéléra.

  • Si tu veux je peux te servir de cobaye.
  • Toi !?
  • Oui, justement je voulais refaire un peu ma coupe.
  • Mais tu aurais confiance ?
  • Ben je suppose que ta patronne sera à côté pour t'aider ?
  • Oui bien sûr. Oh ça serait super. C'est vraiment très sympa de ta part de me proposer ça !
  • Dis-moi simplement quand je peux passer.
  • Tu as 5 minutes pour venir avec moi au salon ? On verrait avec Annie pour prendre un rendez-vous.
  • Ok je te suis.
  • Nous partîmes en direction du salon. Je la trouvais très désirable dans sa blouse rose. J'étais aux anges. J'aurais pu marcher ainsi pendant des heures à ses côtés et je regrettais que le chemin partagé avec elle fût si court. Le carillon retentit lorsque Sophie poussa la porte de chez Annie. Assise à la caisse une femme d'une quarantaine d'année, menue, blonde aux yeux verts, les cheveux coupés au carré, leva la tête. Elle portait la même blouse que Sophie !

  • Annie, j'ai rencontré Loïc un ami de mon frère qui serait d'accord pour me servir de modèle.
  • Voilà un jeune homme bien courageux.
  • Répondit Annie dans un grand sourire.

  • Bonjour Madame.
  • Bonjour Loïc. Alors quand est-ce que l'on s'occupe de vous ? Vous êtes disponible maintenant ?
  • Oui. Je n'ai rien de prévu
  • Alors si vous êtes d'accord on peut y aller tout de suite. Il n'y a personne, la journée est terminée, on ferme le salon et on sera tranquille ! Je pourrais surveiller Sophie de prés et la conseiller.
  • Elle était très souriante. Sophie semblait ravie. Et moi je n'en revenais toujours pas de me retrouver ici entre ces deux jolies femmes très sexy dans leurs blouses.

  • Oui. D'accord. Ça me va très bien !
  • Alors si vous voulez bien vous installez vous dans ce fauteuil ! Sophie tu vas chercher un peignoir?
  • Oui Annie
  • Tout s'enchaîna comme dans un rêve. Je m'assis. Je sentis la caresse du peignoir qui glissait sur moi. Annie fit basculer le fauteuil je me retrouvais allongé avec une vue magnifique sur les deux blouses roses qui s'activaient avec douceur derrière moi.

  • Ca va la température de l'eau !?
  • C'est parfait.
  • Sophie commença à me masser le cuir chevelu. Annie intervenait pour lui donner des conseils.

    Je sentais leurs quatre mains caresser mes cheveux. La douceur de leurs voix me berçait. Je perdais la tête. Les caresses cessèrent, le fauteuil bascula dans l'autre sens et je me retrouvai assis face à la glace qui me renvoyait mon image entourée de mes deux anges roses.

  • Alors Loïc, on les coupe comment ces cheveux ?

  • La voix d'Annie me ramena à la réalité. Comme mon émotion me rendait assez vague dans mes explications mes coiffeuses me passèrent un catalogue que je parcourus avec Sophie à ma droite et Annie à ma gauche. Elles se penchaient contre moi pour voir les photos de modèles et je sentais la caresse de leurs blouses contre mes mains, contre mes bras, contre mes épaules. Nous nous sommes finalement arrêtés sur un modèle et Sophie commença son travail sous l’œil vigilant de sa patronne. Et commença alors pour moi un nouvel instant de bonheur. Les miroirs du salon augmentaient mon impression d'être entouré de blouses roses virevoltantes. Dans les instants de silence je savourais le cliquetis des ciseaux et le bruissement du nylon. Je sentais contre mes bras, le corps de mes coiffeuses à travers le nylon de leurs blouses et celui de mon peignoir. Puis j’eus droit à la séance de séchage, et Sophie me montra le résultat de son travail avec un miroir. Elle était souriante, intimidée, fier de son travail, avec une pointe d’appréhension en attendant ma réaction. Elle était adorable à croquer dans sa blouse.

  • C'est parfait, je reviendrais !

  • Dis-je en pensant que j'avais hâte que mes cheveux repoussent.

    Je suis revenu. Sophie est devenue ma maîtresse. Je passais régulièrement la voir au salon, et lorsque nous étions tous les deux je prenais un plaisir fou à la prendre dans mes bras, à la serrer contre moi et à sentir son corps d'abandonner contre le mien à travers sa blouse.

     

     

     

     

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