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La blouse au porte manteau - 22/01/2013 par Jacques

Bonjour je m’appelle Jacques, j’ai aujourd’hui, 62 ans, et moi aussi j’ai une petite histoire que je meurs d’envie de vous raconter………. J’ai commencé à travailler en 1967 dans une petite entreprise que je n’ai pas quittée depuis. Je me souviens du premier jour ou j’ai passé le hall de l’immeuble pour traverser la cour qui me séparait de ma futur boite, et ou m’attendait mon nouveau patron. J’étais anxieux et je n’ai porté que peu d’attention à la femme en longue blouse de nylon bleue ciel que j’ai croisée ce matin là. J’avais l’esprit ailleurs …………………..

Je n’ai jamais quitté mon entreprise depuis ce jour, et voici ce qui j’y ai vécu ……..

La femme du premier jour était en fait l’employée de service de notre société. La trentaine à l époque, elle était mignonne, mais pas très futée. Elle possédait un petit bureau au rez-de-chaussée et s’occupait du ménage, du courrier, et de divers petits travaux. J’ai appris quelques temps plus tard qu’elle se prénommait : Lysiane. Elle n’était pas très grande, ce qui ajoutait au charme de sa longue blouse de nylon bleue.

Nous n’étions à l’époque que 10 employés : 8 hommes et 2 femmes + Lysiane, la femme de service. Hormis cette dernière, personne ne portait de blouses.

Les moments de la journée que je préférais était le matin en arrivant, le midi et le soir car je passais devant son petit bureau et j’apercevais soit par la fenêtre de son petit bureau, soit par la porte quand elle était ouverte, un petit porte manteau sur pied ou était accroché entre autre sa blouse, mais aussi un vieux gilet gris troué et un parapluie.

Elle arrivait le matin vers 7h30 et enfilait sa blouse bleue, pour faire le ménage des 6 bureaux. Nous ne commencions qu’à huit heures. Elle ne mettait malheureusement jamais la ceinture. En fonction des vêtements qu’elle portait dessous, soit elle retroussait les manches, soit elle rentrait son col à l’intérieur, pour faire ressortir celui de son chemisier par exemple. Elle quittait sa blouse le midi à l’heure du repas, car elle sortait déjeuner à l’extérieur, puis la remettait à 13h30 jusqu’à 17h30. Nous finissions, nous, notre journée à 18h, et quand je partais, j’aimais jeter un coup d’œil dans le bureau pour voir si la blouse était à sa place.

Un des moments forts, que j’appréciais tout particulièrement, c’était quand elle la lavait. Elle ne l’emportait jamais chez elle, et elle disposait dans son bureau d’un petit évier. Elle étendait sa blouse sur un fil à linge dans la petite cour, et je voyais sécher la blouse bleue au soleil, en compagnie des vêtements des gens de l’immeuble. Puis elle la remettait sans la repasser. Mais à l’époque, le repassage des blouses nylons étaient superflus.

Durant la journée, elle ne faisait que rarement irruption dans mon bureau, car elle remettait le courrier à la secrétaire, mais quelquefois quand cette dernière était absente, elle m’apportait mon courrier. Ces jours là j’essayai de la retenir un peu, pour discuter. Ma timidité maladive m’empêchait de lui parler de sa tenue. Ce n’est qu’au bout de plusieurs mois que notre relation à un peu évolué. Les ‘’ bonjour Madame ‘’ ont fait place au ‘’ bonjour Lysiane ‘’. Elle de son coté était timide également car jamais elle ne déjeunait avec mes collègues.

Cette situation à duré environ 2 ans. Un Lundi matin, je m’en souviens, quand je suis arrivé, j’ai constaté que sa blouse était encore au porte-manteau. J’ai d’abord pensé qu’elle n’était pas là. Mais quand je l’ai croisée dans l’escalier, j’ai vue qu’elle portait une nouvelle blouse neuve, marine celle-là, sans manche, sans col et beaucoup plus courte.
Toujours en nylon, mais moins jolie. Le bonjour Lysiane à été suivi aussitôt de ma part d’un : ‘’ vous êtes charmante ‘’. Que je ne pensais pas. Mais en lui faisant ce compliment j’espérais de sa part une réplique qui n’est jamais venue. Un sourire simplement, sans commentaires. Depuis ce jour, la longue blouse bleue est passée au second plan. Elle pendouillait sur le petit porte-manteau. Le bas de la blouse traînant même au sol. Elle ne la mettait plus que pour faire le ménage ou d’autres travaux salissants. Dés 8 h 30, elle remettait sa blouse marine et vaquait à ses occupations le reste de la journée.

Une bonne année s’est écoulé, un jour, nous avons procédé à un mini déménagement, un collaborateur est parti et à de ce fait libéré un bureau. Le patron à décidé de séparer la secrétaire Pierrette, et l’assistante qui travaillait dans le même bureau. Tout le monde à donné un coup de main. L’assistante, Jacqueline, une jolie femme de 35 ans environ, à alors demandé à Lysiane :

Quand Lysiane en blouse marine, qui aidait elle aussi au déménagement à remonté la blouse bleue ciel, elle l’a posée sur le dossier du fauteuil de Jacqueline sans un mot. J’aidai moi même au transport du bureau, des armoires et autres objets lourds pendant que les 3 femmes s’occupaient des dossiers. Jacqueline a endossée la blouse bleue, elle portait la blouse sans grâce. Elle n’avait pas pris soins de la boutonner, mais avait par contre, serré la ceinture. Jacqueline transporta des dossiers poussiéreux qu’elle tenait contre sa poitrine, j’apercevais les traces de poussières grises sur le jolie bleue. A la fin des travaux, Jacqueline se borna à dire :

Quand le travail fût terminé, Jacqueline a immédiatement retirée sa blouse, qu’elle a posé sur le sol à coté des cartons et dossiers à jeter. Ce n’est que le lendemain matin, que Lysiane à nettoyé le bureau de Jacqueline à fond. Ce fut la dernière fois ce jour là, que je l’ai vu remettre sa blouse bleue ciel pour entasser dans une poubelle cartons et dossiers. J’avais une peur ‘’ bleue ‘’ qu’elle ne s’en débarrasse en même temps. Mais heureusement, elle l’a conservée, et la blouse a retrouvée son porte manteau dans un état poussiéreux cependant.

Quelques temps plus tard, elle arborait une affreuse blouse neuve en coton, genre ‘’ madras ‘’ sans manche, alors que nous n’étions qu’en 1972 et que le nylon avait encore de beaux jours à vivre. Le porte manteau de Lysiane s’était donc enrichi, puisque la marine pendouillait à son tour à coté de la bleue ciel et que la nouvelle venue, la madras en coton, avait la primeur de disposer d’un cintre !!! Elle ne portait plus que la madras la journée et la marine pour le ménage. Environ 6 mois plus tard, je dus venir un samedi matin pour un travail urgent. J’étais seul et mon travail terminé, avant de repartir, je rentrai dans le petit bureau de Lysiane.

Palpant le fin nylon de la blouse, j’eus alors envie de l’emporter avec moi, mais cela risquait d’éveiller les soupçons, et je vivais encore chez mes parents. Ma charmante Maman, à mon grand regret ne portait qu’en de trop rares occasions des tabliers (dont certains furent en nylon). Je caressais le fin nylon et contemplait la pauvre blouse pendouillant sur le porte manteau. Elle était poussiéreuse et pas très propre. Mais j’eus soudain l’envie folle de me répandre dedans. Ce fût inoubliable. J’essuyais avec un mouchoir les traces sur l’arrière de la blouse et en me disant que le week-end sècherait mes empreintes, je m’éclipsai.

Le lundi qui suivit, je fis un grand bonjour à Lysiane le matin en arrivant. Elle m’appela ………. Je rougis sans doute et mes jambes se mirent à trembler, avait-elle aperçus quelques choses ?

Ouf, néanmoins en sortant de son bureau, je remarquais la tache blanchâtre, distincte à mes yeux, sur l’arrière de la blouse bleue. Plusieurs mois passèrent, elle mettait toujours sa blouse madras qui avait droit au cintre, la marine pour le ménage et les travaux délicats. Quand à la bleue ciel, elle était sous le pull troué et ne bougeait plus. Ce qui me chagrinait le plus c’était de constater que le bas traînait à terre. Par contre elle lavait régulièrement, la madras et la marine qui avaient le droit au séchage sur le fil à linges de la cour.

C’est en mai 1976 que se produisit un véritable séisme. Mon patron vînt me trouver dans mon bureau et m’apprit qu’il envisageait d’embaucher une nouvelle secrétaire pour me seconder. Il est vrai que j’avais pris du galon et que la secrétaire, Pierrette, était débordée. J’eu moi même le choix de la nouvelle recrue. Elle s’appelait Monique, avait 25 ans, célibataire et pas froid aux yeux. Je me souviens que durant l’entretien, elle eut cette phrase magique qui fît la différence : ‘’ Si votre choix se porte sur moi, sachez Monsieur que vous ne le regretterez pas.

Je ne sais pourquoi, cette fille m‘attirait. Brune, les cheveux mi-long ondulés, elle avait un certain charme et je sentis de suite à son arrivée qu’elle me faisait la cour. Elle travaillait dans le même bureau que l’autre secrétaire mais venait souvent me voir et remplissait sa tache à la perfection. Elle sympathisa tout de suite avec l’ensemble du personnel y compris Lysiane. Un beau jour, je décidai de faire du rangement dans mon bureau, et me voyant œuvrer, Monique me demanda si je désirais un coup de main.

Me répondit-elle.

J’étais pétrifié, mon cœur se mit à battre, je restais comme paralysé et attendait avec impatience son retour. J’essayai d’imaginer le quelque chose, cela ne pouvait-être qu’une des blouses à Lysiane ? Compte tenu que Lysiane portait son affreuse blouse madras, Monique ne pouvait apparaître que dans la marine ou la bleue ciel…………… J’entendis, alors que la porte de mon bureau était ouverte, cette réflexion de Pierrette, l’autre secrétaire :

Je retenais mon souffle, quand j’aperçus une image qui restera graver dans ma mémoire à jamais. Monique m’apparût, rayonnante, vêtue de ma blouse fétiche, qu’elle avait pris soins, s’il vous plait, non seulement de boutonner complètement, y compris les poignets, mais aussi ceinturer à merveille. Je voulus moi aussi y aller de ma petite réflexion.

Me répondit-elle simplement. Le rangement fut un vrai délice, trop court malheureusement. En regagnant son bureau, elle retira la blouse, et l’accrocha sur le porte manteau qui servait au 2 femmes. Cette trouvaille fut excellente à mon goût, car de mon fauteuil, porte ouverte, j’apercevais la blouse. L’ancienne blouse de Lysiane était donc devenue par la force des choses celle de Monique. J’aimais beaucoup la façon qu’avait Monique de se vêtir, et, nos conversations quelquefois, notamment au restaurant furent assez érotique. Un beau jour de juillet, alors que Pierrette était en congés, nous avons déjeuné en tête à tête dans un restaurant. Elle me demanda sans rougir qu’elle genre de vêtement je préférais pour les femmes. Je fus assez ennuyé pour répondre. Mais je lui dit :

Avec cette réponse, je ne dévoilai rien de mes attirances, mais cependant elle me demanda :

Elle souria ! L’après midi même au bureau, elle me dit :

Elle ressortit du bureau, et je me demandais ce qu’elle avait derrière la tête. 5 minutes plus tard, elle refit irruption dans mon bureau, elle avait enfilé la blouse bleue et tenait un chiffon à la main qu’elle avait du aller chercher chez Lysiane. Je crus défaillir ……… J’étais au bord de l’attaque.

Lui demandais-je

Me répondit-elle. Elle avait joliment boutonnées la blouse et serrer la ceinture par dessus ses vêtements. Je me levai de mon bureau et allumait une cigarette, j’eu alors terriblement envie de cette fille. Pendant qu’elle nettoyait mon bureau en chantonnant, je décidai de fermer la porte à clefs discrètement, puis me je m’asseyais à nouveau sur mon fauteuil. La garce se mit alors à genoux et commença à essuyer les accoudoirs et les pieds de mon fauteuil. Je n’y tenais plus, d’autant qu’elle me frôlait le sexe avec son coude. J’étais pétrifié et n’osai prononcer aucune parole (mettez-vous à ma place !) Lâchant son chiffon, elle ouvrit ma braguette et se mit à caresser mon sexe. J’avais envie de lui dire :

Mais je n’osai pas. Lorsqu’elle m’engouffra, je ne pus résister à peine 30 secondes. Un jet formidable, alla se répandre au fond de sa gorge. Quand je rouvris les yeux, elle continuait à me caresser en me regardant avec ses yeux mi clos. Un petit filet de ma performance faisait briller la blouse au niveau du poignet. Nous nous embrassâmes longuement, par la suite. J’avais envie de lui dire de garder sa blouse, mais le courage me manqua. Je venais de tomber amoureux de Monique, mais à cause de la blouse de Lysiane. Elle retira la blouse qu’elle raccrocha à son porte manteau en disant simplement :

Dis-je en souriant. Finalement je n’étais pas mécontent de la nouvelle situation. J’avais une maîtresse-secrétaire comme tout le monde rêve d‘en avoir, qui mettait une blouse, que j’avais la primeur de voir pendre au porte manteau à longueur de journée. Le lendemain au restaurant, nos relations ont complètement changé. En tête à tête, elle me tutoyait. A son avis, personne au bureau ne se doutait de nos nouvelles relations. C’est alors qu’elle me fit une allusion, et là, mes yeux s’écarquillèrent.

J’étais aux anges. Rendez-vous fut pris avec Monique pour le samedi chez elle à 18h.
Je m’avançais à lui demander que je la voulais nue sous la blouse !

Le vendredi soir, Monique engouffra la blouse dans un sac plastique et discrètement en me faisant un clin d’œil, me dit :

Le lendemain vers 18h, je sonnais devant sa porte. Je fus un peu déçu, lorsqu’elle ouvrit la porte de son petit studio. Elle était vêtue d’une longue tunique rouge en coton genre ‘’ Japonais ‘’. Je lui offris mon bouquet de fleurs et en souriant, lui demandait si c’était sa tenue blousante ?

Me répondit-elle en souriant. Puis je me suis mis à l’aise, Monique m’a servi un apéritif, et pendant que je le dégustais, elle a déplié sa table à repasser, et j’ai alors assisté à un spectacle absolument inoubliable. Voir cette femme repassé la blouse bleue ciel de Lysiane était un vrai régal. J’avais déjà envie de faire l’amour alors que je venais d’arriver. Quand elle à ôté sa robe d’hôtesse pour enfiler sa blouse, là aussi ce fut merveilleux, je me souviens, j’avais les mains moite et je l’ai prise dans mes bras, mais à ce moment précis, je me suis demandé de qui j’étais réellement amoureux. De cette jolie femme brune qui me permettait par son intermédiaire d’accomplir mon fantasme ou bien de cette pièce d’étoffe en nylon ?

Monique m’a préparé à dîner, un vrai cordon bleue, elle était absolument ravissante dans cette blouse, nous avons dansé (hummmm, j’étais nu pour la circonstance, je vous dis pas………) Puis nous avons longuement fait l’amour, le soir et le lendemain, la blouse à souffert et je dois dire que c’était succulent de la voir à nouveau taché de ces traces blanchâtres dont je l’avais souillée quelques années auparavant. Nous avons souvent refait nos petites soirées avec Monique, mais petit à petit, je sentais qu’elle se lassait de mettre la même tenue. Elle ne prenait plus le même plaisir qu’au début et quand elle me recevait, vêtue de façon différente, je n’avais plus moi non plus le même entrain.

Petit à petit, nos relations ce sont espacés, ce qui m’ennuyait le plus c’était que la blouse était restée chez elle. Et que cela me manquait de ne plus la contempler au porte manteau de son bureau. Je ne savais comment lui dire de la ramener, car je me rendais compte que je n’aimais plus Monique, mais que l’absence de la blouse me manquait. Nous ne déjeunions pratiquement plus ensemble, et bien qu’elle restait toujours joyeuse, notre relation s’éteignait à petits feux.

Un beau matin, elle n’est pas venue. Elle a téléphoné pour me signaler qu’elle était souffrante. Elle à d’abord été arrêté 15 jours, puis 15 jours à nouveau ….Jusqu’au jour ou nous avons reçu sa lettre de démission. Quand elle a repris le travail pour effectuer son préavis elle m’a annoncé qu’elle avait un amant et qu’ils envisageaient de partir vivre en Angleterre. Quand à moi, je n’osai lui demander de ramener la blouse. De peur qu’elle me prenne pour un malade sans doute. J’ai été soulagé le jour de son départ, elle m’a remis discrètement un petit paquet, renfermant un mot d’adieu ou elle me disait qu’elle avait passé de bon moment en ma compagnie mais que c’était la vie……. Et la blouse, pliée en vrac, qu’elle me demandait de rendre à Lysiane.

Un peu retourné, je ne savais que faire. Depuis cette époque, Lysiane avait encore
changé sa garde – blouses. Le nylon avait complètement disparus de ses tenues vestimentaires. Même la blouse marine n’était plus au porte manteau et je ne me voyais pas aller lui reporter la blouse dont elle avait complètement oubliée l’existence. J’ai donc ramené la blouse chez moi, car je venais de louer un petit appartement. Je la rangeais dans un endroit sur, m’en servant de temps à autres dans mes nuits de solitude.…………..
Quand j’ai rencontré, celle qui allait devenir ma femme, sans doute par peur qu’elle ne la découvre, et pour ne pas passé à ses yeux pour un ‘’ pervers ‘’ j’ai jeté cette blouse un soir dans une petite rivière, sans que cela me coûte, cela devait être au début des années 80………….

Comme certainement beaucoup d’entre vous, je l’ai regretté par la suite, car quand j’ai fini par avoué mon penchant pour les blouses nylons à mon épouse, elle n’a pas été choquée plus que cela. Et cela aurait été merveilleux de pouvoir lui faire porter une blouse avec une si belle histoire. Depuis ce temps j’ai racheté quelques blouses semblables sur ebay notamment pour mon épouse, mais elles n’on plus la même saveur. Et même très récemment à la blanche porte ou ils vendent encore de nos jours des petits chasubles …… en nylon .

Lysiane à quittée l’entreprise, il y a une dizaine d’années. Aujourd’hui son petit bureau sert de débarras, le porte manteau à disparu, tout comme ses blouses en cotons que je finis par regretté elles aussi ……………

 

 

 

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